• Le Fruit de la tentation

  • « Dit … pourquoi tu m'aime pas ? »

     

    J'avais le visage rouge quand les mots se sont échappée de mes lèvres.Je me souviens de ton visage surpris. Les traits tirait comme si un vent glacé t'avais emprisonné en son cœur. Tes yeux écarquillé horrifié de me voir, moi. Ton nez respirant la puanteur de ma présence. Tout chez toi, me fit bien comprendre que je venais de signé mon arrêt de mort. Les mots comme ''désolé'' ou ''pardonne-moi'', je n'ai même pas pu les articulées. Je me souviens aussi de tes cheveux noir partant dans le vent, de ta peau métissé au reflet soyeux, à tes yeux noir instance, ton corps musclé et grand. Tes habits prés de ton corps taillé, sculptant de près chaque courbe de ton muscle que je dévorais à chaque fois des yeux. Tu avais cette majesté que j'admirais, discrètement, je pensés pouvoir vivre près de toi de cette manière. Mais quand je te vois, mon cœur s'emballe, tellement vite, que j'ai l'impression que tout les autres l'entende. Mes oreilles bourdonnait et mon corps semblait lui aussi ce glacée de peur.

     

    Je voyais ta main se lèvre si justement, comme un glaive, vers moi. Cette grande main, avec ses doigts si grand et cette chaleur toujours trop rassurante quand tu la passé dans mes cheveux. Ces touchées, tout les endroit où tu as un jour posé ton empreinte me brûle. D'une chaleur douce et continue elle ne disparaîtra peut-être jamais. Comme un animal, je me sentais être pris par une bête plus grande et plus forte que moi. Je n'étais qu'une petit lièvre, j’espérai pouvoir courir plus vite que le panthère. Je pensais que si je cachais tout bien au fond de mon cœur, tu ne verrais jamais la laideur que je possédé. Je ne suis pas comme toi après tout, petit et chétive, je ne ressemble ni à un garçon ni à une fille. Étant albinos, j'ai toujours ses yeux rouge étrangement effrayant et ses cheveux blanc maladif. Mes lunettes rondes et ma petite taille on toujours était mes complexe les plus insupportable. Mais toi, tu n'y montrais aucun intérêt.

     

    Tu ne te moquais jamais de moi, tu me ne me jugeais pas en fonction de mon apparence. Être avec toi était tout ce que je désirais. Ressentir cette paix sereine que tu m'apportais. A tes cotés, je me sentais normal et libre de pouvoir faire n'importe quoi. Mais, encore une fois, j'ai tout cacher en t'avouant ce que je ressentais. Je mettais fin à tout nos après midi rieur, à nos soirée d'adolescent irresponsable. A nos bouderies débile faite pour des broutilles et à nos réconciliation maladroite.

     

    Tu pourra peut-être me pardonnais d'être tombée amoureux de toi , de mettre sentis si désirable, d'avoir voulu être pour toi une personne tellement unique que tes yeux ne puisse plus voir une autre personne que moi. Tu pourrais même vouloir qu'on reste juste amis, qu'on oublie ces mots idiots pour conserver la paix de notre relations. Tu me sourirais comme à ton habitude en me disant que je préoccupe trop de chose inutiles.

     

    Mais je ne pourrais jamais me contenté que de ce genre de relation. Te regardais sourire au autre me rendais malade. Pensais que chacune de ses personnes peuvent piégé ton cœurs et le possédé à ma place. J'en soufrai tellement que le souffle me manqué. Sans toi à mes coté, mon air devenais infecte, sa me brûlait de l'intérieur, me dégoutté et me répugnée. Mes propres sentiment égoïste que j'osais t’infligeait à me déclarant. Mes larmes que je ne pouvais contrôlait derrière mes petites lunette ronde. Elle glissait le long de mes joues comme pour me les entaillées. Je venais de me poignardé en plein cœur. Et toi qui me regardait, j'avais tellement envie de te criais de ne pas prendre de pitié avec moi, de me rejeté complètement, de mettre fin à notre amitié. Sinon, sinon, je n'aurais jamais pu m'empêcher de te désiré si égoïstement.

     

    Je sentais ta main se refermer avec force dans mon dos. Mon corps se laissait basculé en avant encadrait par tes bras. J'attendais avec crainte le moment où mon visage percuterait la neige glacée, t'entendre ta voix rieuse se moquais cruellement. De te voir partir, après m'avoir rué de coup, vers la ville éclairé. Dépêche-toi d'en venir au main, laisse moi m’écoulait sur le sol, devenir une coquille vide prête à être entraîné par le premier coup de vent. Mais, je ne sentis jamais le froid de la glace. Mon visage se blottis tendrement contre ton torse brûlant. Tes bras me serrant contre toi comme une chose précieuse. Ton cœur qui battait si vite alors que tu me traité de parfait idiot. Je sentais tes doigt m’enlaçais en même temps que nos corps chutait délicatement sur le sol. Tu riais joyeux en me forçant à te regarder. Ton visage rougissait, mais ce n'étais pas à cause du froid.

     

    Je ne pouvais plus bougée, j'étais tellement envoûté que je restais là entre tes bras. Posé contre un vieux mur on admirait les flocons de neige descendre du ciel. C'est là, que tu ma chuchoté ces mots:

     

    « Je t'aime... »


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