• Pensé de cristal

  • Dans la grande salle de Poudlard, l’heure du repas venait d’être annoncée. Tous les élèves se retrouver dans un brouhaha incessant de discussion. Chacun se poser à la tables de leurs maison en fonction de leurs préférences et de l’époque de leurs études. Un étudiant était sagement attablé à la table de Gryffondor au niveau des cinquièmes années. Le coude sur la table dont la paume de sa main recueillait le menton de sa tête. Poser tel le penseur sur son petit rebord. Il survivait dans son petit recoin en évitant les autres. Le jeune était bousculer entre deux autres garçons qui discuté bruyamment. Impassible comme une statue de pierre parmi les vivants. L’étudiant réussissait à rester dans les vagues de ses pensées malgré la mer agitée des turbulents élèves. Très calme, sa silhouette ce distinguer des autres. Son physique était des plus banals. Il se perdrait dans la foule sans grande difficulté sans qu’on s’en soucie. Ce n’était pas un homme magnifique comme le blond à la table voisine ou le beau brun à ses côtés.

     

    Le garçon avait le regard vide qui rendait son visage admirable. Ce fut la seule chose qu’on pouvait trouver attrayant chez lui. Il n’avait pas de jolis cheveux. Ses brins de baille d’un blond sales se teinté presque en brun. Ses mèches recouvraient à peine le devant de son front. Sa coupe faite de manière veillotte traduisait une vieille éducation de grand-mère. Il avait essayé de la coiffé pour la rendre plus jeune et dans le coup. Ses cheveux étant assez souples pour pouvoir être mieux coiffé que son horrible coupe bol. Seulement, sa technique resté à retravailler sérieusement. Pour l’instant, ça laisser sérieusement à désirer voir même demander beaucoup plus d’implications. Le jeune homme avait le visage plutôt jeune. Ses traits possédé encore leurs rondeurs enfantines. Son teint rosé sale en faisait un portrait banal. La peau de son visage n’était pas nette. Des yeux bien proportionnaient d’une taille assez grande ouverte sur le monde. Ses pupilles d’un bleu terne n’attiraient pas plus le regard d’autrui. Au contraire, il fuyait courageusement le regard des autres. Son corps était caché par sa longue robe de sorcier dissimulant le reste de ses défauts comme ses jambes sèches ainsi que de ses genoux cornus

     

    Ce Gryffondor reste calme malgré l’agitation ambiante. Il vivait à son propre rythme. D’ailleurs, ses amis durent répéter plusieurs fois la même avant d’attirer son attention. D’un sourire gène, il releva ses yeux vers l’assemblé de regard qui le fixait. Devant lui, tous les visages de ses amis le placé au centre de l’attention. Une attention nouvelle qui transforma son sourire en grimace masqué. L’expression d’Hermione ne laissait présager rien de bon. Tandis qu’Harry se contenté de l’encourager à parler. De sa maladresse, habituelle, Neville demanda d’une voix polie :

     

    Excuse-moi Hermine, je ne t’ai pas écouté…

     

    La franchise décevante du garçon attira un regard désolé à la principale intéresser. Bien loin d’être vexé, la miss-je-sais-tout leva à peine les yeux au ciel, désespéré : 

     

    Je te demandais, si tu allais continuer longtemps à planté t’as fourchette dans la main de Ron ou tu comptes lui rendre sa deuxième main gauche ? 

     

    Sa phrase toute en légèreté termina sur une pointe d’humour. Neville n’eut pas le temps de rire. D’un geste paniquer, il ce dépêcha de soulager le pauvre rouquin. Ron repris aussitôt des couleurs quand les trois dents pointus se retirèrent de sa peau. Ses traits se détendaient peu à peu sans quitter sa grimace douloureuse. Peu de personne lui prêta attention. A part Neville qui s’excuser le plus platement possible. Et cela malgré les « Ne t’en fais pas » d’Hermione et d’Harry. D’un mouvement de regard sérieux. Laissant à peine un coup d’œil glissait en direction de son copain. La demoiselle reposa rapidement son attention sur son ami :

     

    Tu as des problèmes ? En ce moment, tu es souvent dans la lune je… on trouve ! fit-elle d’une voix mesuré en cherchant appuie vers Harry comme pour trouver des arguments. Son ton se fit plus léger en reprenant : Avant-hier, tu te trompes de chemin et tu finis dans la réserve priver de Rogue…

     

    Sa phrase resta en suspens, ses yeux venant fusillés Harry qui pouffait de rire. L’élut avait du mal à calmer le fou rire naissant. Il se souvenait le retour de Neville dans la salle commune. Le teint blanc malade comme un fantôme et ses vêtements en partie déchiré. Son bégaiement maladif en expliquant ce qui lui était arrivé. Le professeur Rogue l’avait utilisé pour tester plusieurs potions de son cru. Il savourait encore la chance de ne pas avoir eu d’effet secondaire comme une queue de dragon ou des écailles de poisson.

     

    … Hier, repris Hermione, tu oublies de rentré à la Salle commune et tu restes enfermer à la serre pour la nuit  et aujourd’hui, tu confonds les doigts de Ron avec les saucisses

     

    Les rires incontrôlables reprirent de plus belle. Hermione ne dis rien, elle-même affichant un grand sourire jusqu’aux oreilles. L’énumération de ses exploits taira Neville dans un profond silence. Ses joues prirent feu dans un embarra naturelle. Un sourire timide ce dessina de ses lèvres. Un air de chien battu habituelle attendris Hermione. Elle lui rendu son sourire. Tout en échangeant un regard complice. Puis elle reprit la conversation bien déterminé à aller jusqu’au bout :

     

    Tout ça pour savoir si tu n’avais pas des soucis en ce moment ou quelques choses qui te préoccupent…

     

    S’il y avait une suite à cette phrase, Neville ne l’écouta pas. Des soucis ou des problèmes, quelque qu’en soit leurs nom, il en a toujours eu. Son coté doux et un peu gauche n’attirée pas que la sympathie. La plus part des filles, les plus sympathiques, le mépriser et les garçons le malmené. De différente manière allant du plus bête des mots au comportement le plus violent. Les agressions verbales ne lui était pas inconnus, ni la méchanceté gratuite d’un groupe de Serpentard. On lui reprocher énormément de chose, sa carrure frêle, son comportement nigaud. Il n’avait pas la carrure des joueurs de Quiddich. Peu populaire, on le trouvait souvent dans l’ombre de son ami Harry. Pourtant, c’était bien un des rares à ne pas être jaloux de sa célébrité. Neville savait qu’être populaire allait de pair avec une certaine solitude, une contrainte dans ses libertés et bien d’autre problème qui ne souhaité pas avoir. Il aurait pu donner à Hermione des tonnes de raison pour explique que ça n’allais pas. Mais non.

    Le Gryffondor esquissa un sourire polie et d’un ton trop calme pour être vrai répondu :

     

    Non, tout vas bien ! Je t’assure…

     

    Il n’eut pas le temps de terminer sa phrase. Un poids s’appuya sur son épaule. Une silhouette fines apparut. Ses cheveux roux tombèrent devant ses yeux. Son visage cachait, il n’entendu que sa voix :

     

    Tu mens très mal ! Neville !

     

    D’un regard penaud, il venait chercher le visage de son interlocutrice. Elle déposa un baiser sur sa joue. D’un mouvement, elle se recula, amuser. Sa voix enfantine fut reconnaissable entre mille. C’était celle de ça meilleur ami : Ginny Weasley. Neville l’accueillis comme une reine et il ne fut pas le seul. Harry se décala rapidement pour lui offrir une place. Hermione lui sauta presque déçut en monopolisant la conversation. Seul Ron agissait avec un peu de bon sens. Ginny s’assis entre son meilleur ami et l’élut tout en étant en face d’Hermione. La conversation dura jusqu’à la fin du repas. Quand Hermione s’entêta à explique à Ron le fonctionnement des téléphones moldu avec l’aide d’Harry. Ginny eu une ouverture pour parler à cœur ouvert avec Neville. Elle se pencha légèrement sur son épaule. Lui parlant sur un ton de la confidence :

     

    Tu ne sais pas mentir Neville ! Se moqua-t-elle

    Juste assez bien pour que toi seule le remarque

     

    La demoiselle eu une lueur d’admiration dans la repartie de son ami. Neville, lui-même, partager son étonnement. La jeune fille lui donna un léger coup de coude. Le félicitant à mi- mots avant de reprendre :

     

    Qu’est-ce qui ne vas pas ?

     

    Neville essaya de changer de sujet sans grande réussite. Sa meilleure amie ne semblait pas vouloir le lâcher. Ce fut totalement résigné qu’il marmonna, hésitant, près à attendre les moqueries :

     

    Je me sens seul 

     

    Il dû sentir l’étonnement de Ginny car, il ajouta presque immédiatement :

     

    Je ne me sens pas seul en amitié, je t’ai toi, Harry, Hermione, Ron et vos frères… J’ai aussi Seamus, Dean, Luna ! Détailla-t-il consciencieusement, mais je me sens seul parfois...

    J’ai du mal à comprendre ! S’excusa Ginny

    Je suis le seul célibataire ! Souffla-t-il honteusement, à chaque fois qu’on fait des trucs en groupes, les couples se forment et je reste seul. Evidemment, on ne me met pas de côté mais, dans certain moment je le suis quand même… 

    Il tourna son visage vers la jeune fille. Son expression était doux qui ne faiblis pas devant celle étonné qu’on lui adresser. Elle posa sa main sur le poignet du garçon. Caressant doucement sa peau en écoutant attentivement ses propos :

     

    Tu sors avec Dean et je suis content pour mais regard, Hermione sort avec Ron, Harry à certainement quelqu’un en vue comme il s’éclipse la nuit du dortoir, Seamus court après les filles et en a une différente à chaque fois ! Un vrai lapin !

     

    La petite touche d’humour ne fit rire que lui. Ginny resta silencieuse en regardant droit devant-elle. Les exemples ne manquait pas pour illustré la pensé de Neville. Ron et Hermione s’échangé des regards tendres. Son grand-frère osa un geste déplacé en venant essuyer le coin des lèvres de la belle lionne. A côté, Harry lisait la carte des maraudeurs d’un air impliqué. Un peu plus loin, Seamus discuté en ayant dans les bras une jolies brunettes. Dean semblait d’ailleurs désespéré vu les grands gestes qu’il faisait. Neville pris une petite pose. Elle lui permit de reprendre son souffle, ses paroles sonnaient comme de la délivrance :

     

    Je ne souhaite pas être populaire ou être un bourreau des cœurs… seulement, j’aimerais plaire à quelqu’un moi-aussi…

     

    Le hochement de tête de Ginny lui suffit. Il voyait bien que la jeune fille était aussi désemparée que lui. Il lisait sur son visage qu’elle ne savait pas quoi faire ou dire. Ses yeux compatissant semblaient emplis d’une certaine tristesse. Les bras du garçon venu l’entouraient dans une accolade amicale. Il senti un éclaire le pourfendre en caressant son dos. Le copain de la mademoiselle veillé au grain. Neville leva les yeux au ciel. Ce n’était pas les seuls yeux qui le fixaient. Hermione avait certainement suffi la scène en spectateur muet. La rassurant d’un simple mouvement de la tête. Elle resté muette en s’occupant de faire diversion. Le Gryffondor venu poser sa tête sur celle de Ginny. Posé de cette façon, la grande salle lui offrait le meilleur spectacle. Tout Poudlard semblait jeter l’amour à sa pauvre figure. Les couples entraient et sortaient. Un vrai moulin d’amour.

     

    * * *

    Posé contre le lavabo. Neville ce retrouver dans un certain coup du sort prisonnier. Enfermer dans les toilettes des filles aux troisièmes étages. Deux filles le toisé de toute leur hauteur. Après avoir subis un interrogatoire rapide de trois heures. Il eut le plaisir de voir Ginny faire un résumé de leurs discutions. La rouquine se tourna vers lui en se rependant en excuse. La situation qu’il vivait actuellement était due à son désarroi. Elle l’avait conduit ici pour essayer de résoudre son problème. Et selon elles, c’était la meilleure solution : 

    Hermione ne dira rien ! Et tu as, grâce à moi, l’aide de la meilleure conseillère possible !

    Je ne suis pas vraiment sur que ce soit ‘grâce’ à toi ! marmonna-t-il d’un ton fataliste

    Ginny ne répondu pas et se contenta de fixait Hermione à la recherche d’un quelconque soutiens. Cette dernière ne fit rien qui appuya dans ce sens. Elle semblait soucieuse. Plongé dans ses réflexions. Les quelques secondes de répit permis à Neville de se détendre. Il savait bien qu’Hermione ne dirait rien. Au-delà de la confiance qu’il lui porter, il connaissait bien la jeune fille. Cette dernière était bien trop mature pour s’amuser du désarroi des autres. Elle avait beaucoup plus de parchemin à lire pour ses études que de sale coup à faire. Sa voix toussota quand elle demanda : 

    Mais toi, tu n’as pas de préférence ?

     

    Les filles fixèrent Neville à l’attente d’une réponse. Une réponse qui resta coincer dans la gorge du garçon …


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  • Il était une fois, dans un lointain royaume. Une enfant géant et une toute petite fourmis qui se cachais au fin fond des bois. Ils souhaitent se faire oublier du monde, eux si différent. La petite fourmis était un peu peureuse mais travailleuse et volontaire tandis que le petit géant rêve de monde rose, empoté de nature et maladroit dans ses manières d’agierent. Tout deux s’entendaient à merveille, la petite fourmis prenait bien soin du bébé qui, de son coté rester tout les jours assis à rêvasser et à comté ses malheurs à sa minuscule amis. Leurs joies étaient sincère, leurs vie s'écouler calmement comme une feuille emporter par le courant d'un petit ruisseau. Pourtant, le bébé géant fini par grandir et a prendre beaucoup trop de place. Il saccageait tout, se plainé et attendait que la petit fourmis le réconforte. Ah... Qu'est-ce qu'il l'aimait cette petite, elle n'était pas grande, ni très imposante, mais elle avait cœur si grand …

    Chaque fois que le petit déprimé trop, elle le réconfort du mieux qu'elle pouvait, quand l'enfant fessaient des bêtises, elle lui criait dessus comme une mère aimante. L'enfant infatigable donner chaque jours plus de travailler à cette pauvre petite. Et intérieurement, son âme et son cœur commençait à fissuré. Mais elle resterait auprès de cette enfant, elle l'avait juré. Malgré sa douleur, elle ne pouvait l’abandonner.

    Malheureusement un jour, l'enfant rentra dans une si grande joies qu'il fut incapable de le faire retrouver la raison. Se tenant à ses cotés comme toujours la petite fourmis essaya de l'arrêté. Criant si fort que sa voies s'en brisa en milles éclats. Emporté dans son élan l'enfant l'écrasa sous son grand pieds dans un silence morbide. Sans qu'elle ne puisse criait, la petite fourmis était a l'agonie sous le joue de son bourreau. Son âme et son cœur entièrement briser. Elle se mis à jurée disant qu'elle aurait mieux fait de le laisser se blesser.

    Ne regrettant pourtant rien, la petit fourmis rendis son dernier soupire dans la solitude de la neige.

    Oublier par l'enfant qu'elle chérissait, perdu dans le néant de se froid glacé, elle pouvait oublier...

    Fleur de printemps fanera en hiver, telle était son tragique destin écrit dans les lignes du temps.

    Yeux d'ivoire, remplis de larmes d'impuissance, c'est dans cette enfer de rire qu'elle perdu la vie,

    Comment elle pouvait porter sur ses petites épaules frêle l'admiration et la vie de se petit géant.

    Quand l'enfant repris son sanglant calme. Il remarqua qu'il était seul dans leurs grande cachette. Son amis la fourmis ayant disparus dans les dunes de poussière. Hurlant criant qu'elle revienne, il n’eut aucune réponse, qu'un vide effrayant. Sous ses cris d’agonie, personne ni répondit. De grosse larme coula de ses bonnes joues, chutant sur le corps de son amis. Elle ne souriait plus, ses pattes était plié les unes contres les autres. Son corps écraser avait réduit en cendre tout ce qui avait à l'intérieur. La ramassant précieusement, il ne pouvait plus qu'admirait ainsi réduite l'effroyable horreur de son égoïsme. Quoi que fut ses prière, jamais la sourit pris vie et jamais il ne fut gracier par le ciel. Maudit par son égoïsme, Par son orgueil sans limite et son plaisir du luxe que lui apporter la petite fourmis. Son énorme paresse, ainsi que sa gloutonnerie dans avoir toujours plus l’entraînant inlassablement vers la jalousie. Maudissant tout les être heureux, ses larmes de désarrois se transformèrent en colère. Elles donnèrent vie à une immense flèche empoisonné tuant tout ce qui rentré en contacte avec elle. Un monstre qui n'as jamais compris ce que pouvait ressentie son amis.

    Perdu dans cette folie qui rongeait son âme, ses hurlement se transformèrent en mortel blessure.

    Attristé par cette mort à en devenir fou, il se maudissait plus que quiconque, le jour perdit son soleil

    Rendant le monde encore plus laid, la lune s'enfuit dans la pâleur de la nuit. Semant la discorde.

    D'un monde effrayant, le ciel embrasser la ligne d'horizon, enfermant le ciel dans un cercle infinie.

    On ne pouvait plus voir les souvenirs d'un passer égayer. C'est bien finie, oui ma peine se sèmera.

    Ne plus jamais te faire souffrir

    Ne plus jamais t'approcher

    En se le répétant assez souvent, il espéré trouvais une solution pour qu'elle lui accorde son pardon

    Ma plus belle fleur, ma rose des prés, celle pour qui le monde aurait du s'incliner devant tes yeux.

    On ne pourra plus jamais se voir, ni se parler à cause de moi. Tout est de ma faute, tu était une perle.

    Illuminant mes journée bien plus fort que le soleil et la lune, Je ne peux plus rien faire pour toi et mon âme souiller. Il ne pouvait que souhaité la mort, mais comme lui, elle est mauvaise et farceuse et jamais elle ne viens prendre l’âme du petit géant.

    Encore pour son égoïsme, il n'a jamais rien compris. Enfermer dans sa cachette solitaire il voyait de temps en temps, à travers sa fenêtre, ce que faisait sa petite fourmis dans l'autre monde. Riant souriant, elle ne pensait plus à lui. Elle n'en avait plus besoin de inquiété pour ce monstre. Priant le ciel pour qu'il prenne sa vie à sa place, jamais il ne lui répondit, car encore une fois il ne le faisait que pour se soulager.

    Maintenant condamné a jamais dans sa prison lugubre...

    Le petit géant compris qu'il n'avait jamais eu de sentiment pour sa petite fourmis

    Et c'est avec se regret éternel qu'il attend le pardon, espérant se prendre tout la foudre de la colère de sa petit fourmis, tout les tortures de l'univers pour pouvoir enfin expulser se pue qui remplissait son cœur.

    Petite fourmis, reste pour moi le souvenir de mes jours heureux, pardonne moi, châtie moi...Mais tu sais... tu es toujours la personne la plus importante pour moi...

    Pria-t-il encore et encore...

    Mais ce n'est encore qu'un vœux égoïste de ça part.


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