• La poupée

  • Je suis née dans les mains d’un des plus grands artisans de chine. Un sculpteur de poupée. Un homme qui avait surpassé ses maîtres, d’une part pas son talent innée et de sa délicatesse sur le poids. Jamais le monde n’avait porté un tel génie dans son sein. C’était un homme mur, dans la force de l’âge qui lui avait dessinée des traits aux files des années passés. Il avait eu une femme et une fille, une fille si belle que le soleil l’enviait. Malheureusement ses femmes étaient mortes emportées par la maladie comme un coup de vent qui balayait la terre en ne laissant nulle trace de son passage. Le vieil homme restait dans son atelier, toute ses journées à sculpté le bois dans un silence étouffant. Souvent il pensait à sa fille, courant dans les rangs de sciures de bois et qui chanté à tue-tête en attendant que son père finisse de crée sa nouvelle poupée.
    Je suis une poupée faite d’une branche d’un cerisier millénaire.

    Un artisan ma sculpté avec délicatesse comme une caresse sur une peau de bébé. J’ai une peau extrêmement claire, venant d’une part de la couleur du bois qui était blanc et aussi parque les esprits verts qui mon créée avec ont capturé des poussières de lune pour me donner une peau encore plus douce que celle d’un nouveau née. Les petites créatures on aussi capturé des rayons du soleil pour mes cheveux long et soyeux qui descend jusqu'au bas de mon bassin. Gardant leur couleurs dorées comme les blés mais deviennent par moment plus claire au file de la lumière, au point de croire que je suis blonde platine. Ils sont souvent ornés de perles, dentelles, fleurs et autre variante de coiffe que l’on m’a offerte, plus dans les tenus traditionnelle japonaise que français même si j’en ai de plusieurs pays occidental. Mes yeux sont de couleur rouge-rosées signe que je vis comme n’importe quel autre être vivant, leur couleur particulière donne l’impression de voir des pétales de cerisier s’il n’y avait pas mes grand cil noir de jais, pour renforcer la grandeur de mon regard. Pour mes pommettes, ils me les avaient coloré avec de la poudre de rose, mais je ne pense pas que je les ai encore. Mes lèvres fines sont aussi rosées comme les pétales d’un cerisier, nuance très appréciable sur une peau claire, donnant un effet pulpeux que personne ne pourrait résister à l’envie de l’embrasser. Je fais 1m65, je suis très, très fine, tailler comme une anorexie avec des formes généreux sur la poitrine, je ressemble trait pour trait à une femme des maisons close du vieux style japonais, belle et épineuse comme les roses. Mes vêtements, reçut aussi de mes défunts prétendant, sont toujours en raccord avec la coiffe que je porte. Malheureusement selon les tenus que je porte, il met impossible de cacher mes articulations, qui n’apparaisse qu’au clair de lune donc je les cache honteusement pour paraître plus « normale ».


    Maintenant, chaque jour passé par une routine quotidienne, le pauvre homme montait tous les jours une haute colline. De ce lieu deux tombes surplombaient le village dans lequel il vivait, ces tombes étaient son sanctuaire secret, son lieu magique qui le reliait encore avec les demoiselles enterrée sous un arbre millénaire. La veille, la pluie avait arrosé la terre comme une mère qui caresse son enfant, rendant la montée compliqué. Il arriva en haut de ce lieu magique, les tombes semblaient plus joyeuse à son arriver. Mais bien sûr, cela n’était qu’une impression d’un homme fatigué par la vie. Il pria longuement jusqu’à ce que la lune soit haute dans le ciel. Quel enfer cette solitude pesante pour un vieil homme en fin de vie déclaré en un murmure qui ne semblait être qu’un soupire de désespoir. Pauvre petit artisan, la foudre tomba près de lui, arrachant une branche de l’arbre du cerisier sacré plus vieux d’un millénaire qui protégeait les pierres funéraires.

    Le pauvre homme avait failli frôler l’arrêt cardiaque quand la foudre avait fouetté la terre sacrée. Il tomba à genoux devant le grand arbre qui ressemblait plus à une montagne. Grand comme le ciel et aussi imposante qu’une armée. Un vieux saule pleureur, prenais la branche qui semblait saigner et le donna au veille homme dans un soufflement de vent qui voulait s’exprimer comme une prière. L’artisan reparti chez lui, la grosse branche dans ses mains. Il prit bien soin de ce bout de bois avant de commencé à le sculpter, la branche était si grosse qu’il allait pouvoir crée une poupée de taille humaine qui accompagnerait ses funestes journées. Pendant des mois qu’il grava dans cette pièce unique, finissant minutieusement les moindres détailles comme si la jeune fille était une vrai personne.

    Chaque membre était articulé et de proportion réelle on aurait dit un véritable être humain. Jusqu’à la couleur de ses yeux, l’homme pensa à soigner toute les choses qu’il allait lui ajouté, passant des heures et des heures, oubliant même le temps. Il fit même crée une garde-robe de la plus riche couturière du pays pour ça poupée, sa merveilleuse poupée. Le vieillard avait passé tellement de temps à la faire qu’il n’était plus allé voire le Cerisier qu’il lui avait donné une de ses branches maîtresses pour la concevoir, humblement, il la prit avec lui, la portant de son poids de plume jusqu’au cimetière. Comme toujours, l’homme chantait, une chanson d’infinie douceur et de tendresse. Il salua plein de monde qui était fort surpris de le revoir dehors, l’homme courageux monta, encore et encore, pour atteindre le lieu propice. Priant un long moment, s’excusant au près des morts pour avoir mit si longtemps à revenir.

    • Je vous rapporte votre branche !

    Déclara-t-il de sa voix rugueuse et fatiguée.
    De ses mains tremblantes, il défie le paquet, enlevant le drap blanc protecteur pour laisser respirait le bois de la poupée habillé d’une parure d’un magnifique kimono blanc. La portant comme une princesse dans un petit bruit de craquement, les jointures de ses membres qui se pliaient en ce faisant soulever. Les bras faiblement tendus vers l’arbre, le vieil homme accroupit pour garder des forces tendait sa poupée comme un présent à un dieu. Le saule, attrapa la poupée avec son long feuillage, la faisant monter sur une des branches du cerisier. Ses triches enroulaient autour du cou en bois de la jeune demoiselle pour lui faire regarder le ciel aussi bleu que la mer. Ouvrant doucement sa bouche comme si elle s’apprêtait à chanter une douce berceuse.

    Le Cerisier fit plier une de ses branches pour qu’une des feuilles touche les lèvres un peu roser du verni, faisant coulé une goutte de roser fraîche à l’intérieure de la mâchoire comme une larme sur la joue d’un nouveau né. Le saule lâcha la poupée qui ne tombait pas. Elle ouvrit ses grands yeux, ils n’étaient plus bleu mais d’un rouge, légèrement rose comme un de ses pétales de fleur qui l’entourait. L’artisan avait les yeux grands ouvert alors que devant ses yeux, prenait vie comme par miracle, la poupée qui maintenant bougeait. Caressant une des branches de son perchoir avant d’ouvrit grand la bouche, inspirant de l’air avant d’élever sa voix vers le ciel, elle chantait, une mélodie douce comme la caresse d’une mère sur son enfant mais sans pour autant avoir d’émotion.

    Elle descendit de l’arbre sous le regard émerveillé de son créateur. Les branches l’aidèrent à faire ses premiers pas sur le sol stable. Malheureusement elle tomba et s’agrippas au col du vieux kimono de son créateur. Un visage impassible et un regard si innocent qui semblait lire en nous. Il la serra fort contre lui, l’air si heureux que plus rien au monde ne pourrait le ravir plus que de voir ce petit être devenir bien vivant. Ils restèrent ainsi, longtemps dans une embrassade qui ne semblait pas vouloir s’arrêter. Le veille homme remercia, priant la longue vie des esprits des arbres tout en rentrant avec sa poupée qui s’amusait de tout ce qu’elle voyait. Elle était tel un ange qui venait de descendre du paradis, si douce, si fragile, aussi pure qu’un flocon de neige.

    Pendant une semaine, depuis que le miracle c’était accompli, le vieux monsieur ce réveillait sous la voix cristalline de sa poupée qui chantait pour lui. Il continuait son travail, mais toute sa vie semblait plus éclairée maintenant que la jeune fille restait à ses cotés. Elle le ménageait, faisait le ménage comme une bonne épouse, un peu empotée mais l’homme était si heureux que jamais il n’aurait pu en vouloir à la jolie demoiselle. Malheureusement le huitième jour le grand père tomba gravement malade, tombant dans son atelier comme mort, la poupée l’emmena sur un futon avant d’aller chercher de l’aide. La voisine lui indiqua aimablement la route à suivre pour aller chercher le guérisseur. Elle le ramena à la demeure, la voisine était venue prendre soin de du vieille homme.
    La dame essaya de réconforter la jeune fille, mais elle ignorait que la beauté qu’elle avait sous les yeux n’avait aucun sentiment et ne pouvait comprendre la tristesse qu’elle ressentait dans son regard. Le docteur ne donnait plus longtemps à vivre au créateur après avoir poussé un long examen. La nouvelle dévasta la voisine qui se mit à sangloté sur l’épaule de la jeune poupée, qui douce comme une pluie d’été s’agenouilla auprès de son maître, prenant doucement sa main rider dans la sienne. L’artisan leva son autre main qui essayait de toucher la chevelure soleil de sa poupée, gentille comme un cœur, elle posa la main sur sa tête en souriant faiblement, ce n’était pas un sourire vu qu’on ne pouvait desceller ni tristesse, ni joies dans le mouvement de finesse de ses lèvres.

    • Mi… Ho, ma petite Mi-Ho … Excuse-moi, je vais te laisser seule … !

    Il respirait bruyamment et était à bout de souffle.

    • …Mon égoïsme … vas te conduire à la solitude … Mi-Ho…Je vais allait rejoindre ma femme et ta sœur…. Pardonne-moi … Mi-Ho …

    Mi-ho, Mi qui signifie beauté et Ho qui désigné la fille de l’artisan morte, y a bien longtemps. Tel un vol de papillon, la poupée se mit à chanter. La seule mélodie qu’elle savait chanter, le vieil homme souriait en s’excusant encore, la remerciant. La voisine regardait cette enfant, pleurant, émut par sa belle voix. La main moite du vieil homme ce fit plus lourde sur la main de la poupée qui ne s’arrêta pas de chanter jusqu’à la fin de sa mélodie. Ton regard se tourna vers le docteur et la voisine qui avait écouté patiemment ta mélodie, cachant leur mouchoir sale dans leurs poches. Le docteur s’approcha, elle baissa la tête honteuse, il comprit. Faisant le signe de la croix il posa un drap blanc sur le corps. La poupée venait de perdre son premier maître.

    On enterra l’artisan près des êtres cher à son cœur. La cérémonie fut longue et beaucoup de personne pleuré sur cette tombe recouverte de lys blanc. Seule une jeune fille ne pleuré pas, tenant toujours sa lys dans sa main comme un trésor, c’était d’ailleurs la dernière déposa sa fleur sur le petit tas de terre, s’agenouillant respectueusement. Elle se mit à chanter doucement, que pouvait-elle faire d’autre après tout, ce n’était qu’un objet de chair qui n’avais ni cœur ni sentiment, elle ne pouvait faire que ce pourquoi elle avait était fabriquer. Sous l’arbre qui lui avait donné naissance, la poupée chantais au clair de lune, qu’il l’éclaire, remplissant la valais d’une douce mélodie nostalgique. Personne n’aurait pu d’écrire l’absence de sentiment dans un morceau si beau. Installer sur la branche continuant sa chanson, la poupée s’endormie faiblement. Continuant de prié la lune lumineuse d’un soir d’hiver, la neige tombait.

    Fin de Mi-Ho.

    A la suite de cette mort, tout ne fut qu’une terrible tragédie. Un village entier fut dévasté par une seule personne : la poupée en bois de cerisier. Elle fut emmenée chez tous les célibataires du village et tous mourut le 8ème jour. Éprise de la demoiselle, tous essayèrent de la séduire, pour cela ils eurent recours, aux bijoux, robes et autre parures de l’époque que toute les dames aurait rêvé, certain s’endettait même pour lui faire plaisir. Tous essayèrent de gagner le cœur de cette pauvre poupée qui ne pouvait aimer personne. Et part désespoir d’incompréhension, il ce donnèrent la mort. Les femmes jalouses et horrifier avait fini par envoyer la poupée dans un autre village, mort depuis centaine d’année, lui ordonnant de retrouvé un peigne en argent de grande valeur. La jeune fille, parti mais ne revint point, enfermer dans le village ou elle cherchait désespérément un peigne qui n’avait jamais existé.

    Elle ne sait pas réellement combien d’années c’était écoulé depuis le commencement de ses recherches. La belle poupée le cherchait avec ardeur, au fil du temps, peu à peu salie, c’est long cheveux s’était emmêler et raidi comme de la paille tandis que sa peau clair de porcelaine c’était brunie par la boue, formant des taches sur ses membres apparent. Elle n’avait plus la beauté d’une rose, mais sa grâce d’ange demeurait à jamais dans ses gestes. A la nuit tombé, elle stoppait son travail pour allait s’installer sur le plus haut sommet du village. Admirant la lune et les étoiles qui l’éclairent dans une douce lumière chaleureuse. Ta voix ce rependait comme un requiem qui enterre les morts de ce village fantômes, elle chantait pour ses millions d’étoiles qui la regardait. La poupée n’était pas malheureuse, elle ne savait même pas ce que c’était …

    Un jour, elle rencontra un jeune enfant qui c’était perdu dans les ruelles sombres de sa ville endormis. C’était la première fois depuis bien longtemps que la poupée rencontrait à nouveau un être humain. L’enfant était horrifié croyant que c’était un démon qui était venu pour le tuer, il reculait pleurait, hurlait, la jeune fille était bien désemparé, ne sachant pas quoi faire pour calmer cet humain en pleure. Doucement pour éviter qu’il ne fuit, elle s’agenouilla pour être à sa hauteur, son regard vide devant ceux de l’enfant qui fixé avec horreur ses pupilles rouges. Il était petit, propre avec une tenue étrange que n’avais jamais vus la poupée. Il semblait venir d’une autre province ou d’un autre pays. Elle le fixa avant de lui tendre la main dans un geste d’une infinie lenteur pour ne pas qu’il s’enfuit, ce petit être qui tremblait comme un écureuil devant un chien :

    • Veux-tu que je te chante une chanson ?

    Elle ne lui laissa pas le temps de répondre, que déjà elle commençait sa douce mélodie. L’enfant posa sa main sur la sienne et venu se réfugier sur les genoux de la poupée. L’écoutant chanté de sa voix de fée, le petit bonhomme s’endormi peu à peu, ce retrouvant au chaud dans les bras d’une personne aiment, enfin presque. Le jeune garçon resta finalement avec la poupée, plusieurs année passèrent la poupée avait eu un nouveau nom et tout se passait bien dans leur grand vie, le petit garçon que Lala avait recueille était devenu un homme fort et brave. Il avait créé le peigne que la jeune fille avait tant cherché. Pourtant, la poupée reste avec lui, c’était son nouveau maître. Tous les jours était à peu près les mêmes, mais rien n’était réellement comme hier.

    Le temps passa, les saisons aussi, ils étaient arrivaient à un hiver glacé. La neige ne s’essais pas de tomber sur le village. La recouvrant comme un manteau blanc, pur comme des plumes d’ange. Même tant ses temps de crise, ils étaient heureux, du moins en apparence. L’enfant savait bien que Lala ne pouvais rien ressentir, ni tristesse ni bonheur, il le savait très bien. Le sourire de la poupée n’était qu’un signe d’incompréhension et malgré tout le temps qu’il avait passé ensemble, il n’avait jamais pu lui apprendre ce que c’était. Un coup de vent traversa la chaumière, un vent glacé qui semblait emporté avec lui, les cris des mourants. Lala ce recroqueviller sur elle-même, emmitouflé dans une couverture repaissait. Le jeune homme lui caresse doucement la tête en souriant, lui murmurant comme pour la réchauffé :

    • Je vais aller chercher du bois Lala…

    La poupée lui sourit doucement, acquiesçant sa décision. C’était dangereux de sortir en pleine tempête comme ça, mais c’était nécessaire, sinon ils allaient mourir de froid. Il partit, refermant difficilement la porte derrière lui. Quittant le visage impassible de Lala, la poupée ce recacha dans ses draps, attend le retour de son maître, sage comme une image sur son lit de bois. De cette nuit, le jeune homme ne reviendra pas. Enfouis dans la neige glaciale d’hiver, il la laissera seul dans la chaumière de pierre, la chanson de la poupée venait encore de faire une victime, renforçant la poupée de bois dans une solitude, malgré le fait que ses sentiments n’excité pas, sa gentillesse naturel savait que quelque chose n’allait pas en elle, chantant pour oublier cela la poupée n’était un objet après tout.

    Fin de Lala.

    Elle sortant de son village fantômes, allant rentre le peigne a sa propriétaire, la poupée laissa derrière elle, c’est nombreux crimes de désespoir. Malheureusement elle allait devant un avenir identique, ou elle allait, elle donner la mort à son propriétaire encore et toujours. Les siècles passèrent aussi, la poupée ce fit envoyais de maison en maison, semant la mort et la jalousie au près des hommes et femmes. Un soir, ce fut trop pour ce cœur qui ne battait pas, elle s’enfuyait de chez son maître. Fuyant dans les rues sombres des ténèbres de la ville. Elle ne savait ni pourquoi elle fessait cela, ni où elle aller. Mais une chose était sûr, elle ne voulait pas revenir chez ses hommes qui ce damnée pour lui plaire et elle impuissante, pour répondre à leur attente.

    Elle déambulait telle un fantôme dans les rues, ne passant bien sur pas inaperçue par sa beauté. Plusieurs hommes l’arrêtèrent essayant de la draguer, passant autre, la poupée resté seule dans cette grande cité. Frigorifié sous la pluie qui venait de tomber, elle ce recroquevilla sur elle-même près d’un lampadaire qui l’éclaire faiblement, sa tête dans des bras, la pluie lui donnèrent une impression de pleuré. Il fessait si froid, il fessait noir aussi, les ténèbres l’entourais réellement. Murmurant doucement des paroles incompréhensibles pour une personne qui ne saurait pas prendre le temps de les écoutaient. Elle prié la lune, la terre et le ciel pour pouvoir enfin chanté en paix, elle remercier le monde et pardonner aux hommes.

    La pluie s’arrêta de coulais sur le visage de la poupée, étrangement, elle releva son minois, un vieil homme au habite noir lui tenait un parapluie au dessus de la tête, souriant de son visage ridée. Impassible la poupée le fixa de ses yeux rouges, ce relevant quand elle vus sa main ce tendre vers elle. C’était un homme fort riche, il portait de riche parure, quel drôle de personne pouvait venir ici, s’arrêter devant une pied nu et la protégé de son parapluie. La poupée ignoré le danger qui pourrait ce passé. Il lui posa la main sur sa tête, la caressa doucement comme un père aiment. Il avait l’air si seul pensait la poupée sans nom. Il l’emmena avec lui, il la chouchouta, lui donnant un nouveau prénom. Maria, elle était enfermer dans un building priver, elle était tombé sur un riche entrepreneur et antiquaire.

    La poupée enfermée dans une vitrine d’air conditionnait, il la gardait jalousement. Maria n’était point malheureuse bien sur, traité comme une reine, elle avait tout ce qu’elle voulait même si elle ne désiré rien. Ils passèrent de longues heurs ensembles, écoutant Maria chantait. Tout les femmes de la maison avait était renvoyer pour évité de voir la grâce de cette petite fille sauf une vielle bonne au visage arracher par de large cicatrice. L’homme n’avais pas eu le courage de la chasser parque vus sa figure personne n’aurai voulut d’elle, pris de pitié, il la donna a sa Poupée comme une esclave. Les jours passèrent et ce ressemblait, une semaine s’écoula, date de l’échéance, habituellement c’était maintenant que ses propriétaire ce suicidait. Sagement, elle resta toute la journée dans le bureau de son propriétaire.

    Elle ne sortie pas une seule fois, resta avec sa nourrisse qui s’occuper à lui coudre une nouvelle robe. Les heurs passèrent rapidement, la poupée n’avais pas bougé d’un centimètre depuis qu’elle avait dit au revoir à son maître dans cette même pièce. La porte s’ouvrit doucement dans un grincement presque mortel. Un homme rentra, puis un deuxième aucun n’était la maître de Maria. Elle ce leva sagement, relevant la tête devant ses hommes bien plus grand qu’elle qui ce découvrait d’un air désolé. Elle senti les mains moites de sa nourrisse sur ses épaules, la pauvre femme cachait son visage honteux, serrant la petite dans ses bras sentant qu’une horrible nouvelle arrivait. Peu de temps après, ils repartaient aussi vite qu’ils étaient venu. La pauvre nourrice, c’était en faim arrêté de pleuré. Regardant Maria qui touché le bureau du maître de ses doigt blanc.

    Elle tira une brochure d’une pile de dossier. Maria ne savait pas lire, elle tendit la feuille à Nami, son esclave qu’il lui fit la lecture. Choqué par ce que disait le petite bout de papier, la vielle dame questionna la poupée qui resté impassible à toute ses remarques. Faiblement elle se tourna, ce reposant à sa place, ses mains tendu vers sa nourrisse qui s’approcher, ce retrouvant à Quatre patte devant la jolie jeune fille qui souriait, sans vraiment savoir pourquoi, elle soufrait doucement comme pour essaye de la rassuré sans vraiment cacher ce coter si froid qui avait en Maria. D’ailleurs elle pouvait changer de nom, son maître était mort, la poupée n’avais plus rien, ni prénom, ni âge. Elle ne possédait que l’immense fortune que lui avait laissée son maître avant de finir dans le ravin près d’une rivière.

    Son chauffeur était tombé amoureux de la princesse qu’il n’avait transporté qu’une seule fois. Jaloux de l’homme qu’il avait possédé, il l’avait assassiné en ce jetant dans un ravin, malheureusement il sauta trop tard et ce réduisait le crane contre un épais rocher. Elle fixa longuement la femme en face d’elle, elles étaient aussi différentes que le jour et la nuit. Les larmes salé qui perler encore le visage de la vieille femme, n’arrivais pas à attristé la pauvre poupée qui ne pouvait que la regarder de ses grand yeux rouge d’incompréhension. Elle pivota sur elle-même, monta sur le bureau de bois, comme si des ailes lui avaient poussé dans le dos, descendant sur la chaise pour ensuite si asseoir comme si c’était son trône. Fixant la bonne femme :

    • Je ne peux pas avoir une femme comme maîtresse ! Je ne sais pas lire, ni autre et je ne connais pas les sentiments, trouve tu que c’est triste ? …. Je ne sais même pas !

    La vieille femme ne savait que répondre alors que devait faire la poupée et qu’allait-elle devenir. La vieille au visage marqué ayant comprit depuis longtemps ce qu'était "sa maîtresse" décida de prendre les choses en main.

    • Ma chère, monsieur est mort en vous laissant tout, il faut que vous partiez et je sais où vous devez aller. Vous dite ne rien connaître mais la bas vous apprendrez tout mais pour cela il vous faut un nom. Permettez-moi de vous le donner.

    Fin de Maria.

    La poupée accepta exceptionnellement le nom de sa nounou et ainsi Ishia alla découvrir le monde et les changements qu'il y a eu depuis "sa naissance" jusqu’à aujourd'hui car plusieurs siècle c'était écoulé au files des maître qui la recueillait. Et peut être même qu'elle apprendra ce que sont les sentiments humain...

    Peut être ...

    Dans un lointain monde ...

     


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