• Une maison offerte

    Comme ce fait-il que ses humains soit si têtue quand il s'agit de soigner, une véritable prison qui m’empêcher de respirais comme je le souhaiter. Deux bonnes femmes en jupon refusaient de me lâcher alors que je me débâtait comme un fou pour évité leurs mains baladeuse de me touché. Ses manières de toujours tout touchée était propres aux hommes, ses primates écœurant me dégoûtée avec leurs manière d'homme des cavernes. Mon corps passé encore une de ses étrange visite dans la boite à sardine qui nommé comme étant un scanner IRM, j’espérai grandement que sa soit la dernière, je commençais à m’ennuyer. Tout ce blanc qui m'entourais, l’odeur infecte des désinfectants pour purifié les lieux des maladies contagieuse empêchant les humains en bonne santé de respirée ou les démons dans mon cas. Poser dans une chambre en attendant mes résultat, j’observe les dix autres patients enfermer avec moi dans cette cage à oiseaux. Il était tout aussi pitoyable que de vulgaire crapaud dans un vivarium, si bien que leurs compagnie me donner envie de vomir.

    Me relevant fatiguer, c'est lieux censé représenté le repos m'épuiser bien plus que n'importe quels lieux. Même les enfers aurait pu ressembler au paradis comparait à cette horrible endroit. Me préparent à sortir, j'eu le déplaisir de voir que ses sots d'humain avait fait des recherches sur moi. Ne trouvant ni acte de naissance ni présence de vie, il avait même alerter la police. Les sirènes au loin assourdissais les bruits des voitures et les engueulade des conducteurs. Le silence de ce petit hôpital devenait vite angoissant dans la solitude d'un instant. Accueillant un des médecins dans notre chambre commune. Laissant son regard plongée lentement dans le miens, j'utilisais mes pouvoirs pour hypnotiser. Le laissant complètement dans le patté, je profité que la porte soit grande ouverte pour sortir l’entraînant avec moi soit disant pour d'autre examen. Satisfait de moi même, ce brave humain allait résoudre plusieurs de mes problèmes, d’abord, il m'aidais à sortir de cette ridicule petit chambre qui pué la transpiration. Et allait me permettre de me crée une identité ainsi qu'une famille, ce qui ne serait pas de trop en sachant que j'étais un humain tout à fait comme les autres, du moins en apparence.

    Un grand sourire sur mes lèvres, j'allais jusqu'à l'administration ou mon docteur pris soin de me crée un nom et une famille. Tout ce qu'il me fallait pour vivre sur cette terre souiller. Prenant une carte de la ville pour pouvoir me repéré, je laisser là mon pantin stupide. M'éloignant vers la sortie, je pensais être libre de rejoindre un endroit où on loge des chambres. Une bonne nuit de sommeil en bonne compagnie ne me dérangerais pas, si seulement je me trouvais un bon pigeon qui m'offrirais la chambre. Après tout vus mon corps ça ne devrait pas être bien compliquer. Assis sur un mur en pierre pas encore fini, j'attendais de trouver un homme ou une femme assez bien bâties pour pouvoir l'inviter à ce joindre à moi. Malheureusement comme terrain de chasse on fessait bien mieux qu'un parking d'hôpital à 3 heurs du matin. Fermant les yeux déprimer, je pensais m'endormir à la belle étoiles avec pour seule couverture la voûte céleste. Les yeux clos, je me fessais percer par la cacophonies de la route quand tout d'un coup, surgissant de nul part le bruit sur aigus d'un frein s'arrêta juste devant moi.

    Surpris, je me relevais horrifier par cette façon peu commune d'aborder les gens. La voiture était un magnifique engin, tout blanche comme le poile d'un étalons. Les grain en acier tremper, la couleurs claire de cette perler nacré éblouissait mes yeux pour la seconde fois aujourd'hui. En effet, il me fut facile de reconnaître cette voiture qui avait faillit me tuer quelques heures plus tôt dans la nuit.La porte du conducteur s'ouvra pour laisser place à la silhouette angélique d'Aaron qui cette fois-ci était loin d'être surpris de trouver quelqu'un sous ses roue. Furieux, mes joues pris le feu alors que ma voie essayaient de gronder comme le tonnerre pour remettre cette humain de malheurs à sa place. Sa manie de toujours vouloirs m’aplatir avec son bolide commençait à m'agacer, deux fois c'était déjà deux de trop surtout quand ses sur le mêmes inconnus. Après avoir jurée comme un vieux loup de mer pendant de longues minutes, je remarquer qu'il n'avait pas bouger et supporter chaque minutes de mon sermon jusqu'à que je me taise enfin.

    - Aller monte, je te ramène chez toi !

    Soupirant en se frottant l'arrière du crâne, il semblait fatiguer de toute cette histoire. Rentrant dans sa voiture sans attendre ma réponse, il claqua même la porte pour me prouver sa mauvaise humeur. Je comptait m'en aller en le laissant planté là comme un arbuste quand il ouvris la porte coté passage esquissant un faible sourire. Sa voie incitant fini par me faire craquer, tenant la porte pour m'y installer, je continuais à lui faire la leçon pendant un long moment. Finissant par bouder de mon coté, les yeux plongeait dans le vide de ma fenêtre. L’atmosphère était lourde, silencieuse comme le néant total, aucune de nous ne bouger à part pour les rares réglages.

    Je me retrouvais dans une salle positon, vus que je n'avais aucun lieux pour rentré et à chaque question sur le lieux de ma destinations me fessait taire dans le plus profond des silences. Si bien qu'un moment, je crus qu'il allait sauvagement m’abandonner sur le bas coté, épuisé de devoir se montré aimable avec un garçon aussi obstinais. Notre course folle, nous emmena même vers les bord de la mer. L'odeur de l'iode salé parfumant ses lieux me détendais légèrement, apaisant les tourment de mon cœurs qui sagement admirais se paysage gracieux. Les panier longée tout le long de la cote comme semer par le petit Poucet. De petits amat de sable ce retrouvais de temps à autre sur certain rocher formant de mini cendrier pour les fumeurs qui les remplissais de leurs mégot. Ce paysage si charmeurs me fessait tomber dans une étrange mélancolies. Bien installer dans le fauteuil en cuire, le sommeille me gagner étrangement, le percement régulier de la voiture sur la route et le ronronnement discret du moteur. Je comprenais maintenant pourquoi tout les enfants s'endormaient dedans sans s'en rendre compte.

    -J'ai nul part où aller ! Finissais-je part avouer, ma famille ne vis plus ici depuis un moment, je suis revenus seul pour mes études et je n'ai pas encore trouver d'appartement ni d'hôtel.

    Mon histoire plutôt bien rotais semblait le laisser sceptique, me regardant avec attention comme pour chercher la lueur du mensonge dans mes yeux. Laissant un doux sourire sur mes lèvres, il fit mine de comprendre tout en tournant a vive allure, me donnant l'envie de vomir en mettant la vitesse supérieure. Il semblait avoir lui même choisit le terminus de ma destinations. Arrivant devant l'enseigne d'un grand bâtiment, on se trouvais dans les quartier riches de la villes, très prisé par la plus part des jeunes fortunée. Pour dire la vérité, je ne saurait pas comme j'aurais atterrit dans ce lieux étrange, j'avais certainement du m'endormir au beau milieux du chemins. Traîné à bout de bras jusqu'à l’ascenseur, je ne pouvais ni m'enfuir, ni m'opposer à sa volonté.

    Toujours à moitie endormis, je me retrouver contre le mur froid de la cage de métal, maintenus par l'écrivain en herbe plus que satisfait. Le tintement sourd de l'alarmes signalent la fin de la course me tira de mes rêverie, relevant le visage en continuant de me faire traîné dans l'appartement. Ouvrant sa porte, il m'invita à rentré comme un vieux amis ayant un peu trop bus. Étrangement, je n'y prêtait pas trop attention, rentrant comme si j'étais chez moi je me poser sur le premier endroit confortable pour finir de me reposer . Prenant le plus gros pour le serré conte moi, je ne pensais pas qu'il me laisserais tranquille mais en m’arrachant le coussin dans mes jérémiade insoutenable, il m'invita à le rejoindre dans son lit. Fatiguer et épuise, je ne comprenais rien à ce qu'il me disait, je n'avais qu'une envie c'est qu'il me foute la paix pour dormir. Pourtant je ne censé de répondre à son jeu du chat et de la sourit, chaque geste qu'il me fessait, je lui rendais, chaque paroles et chaque envie si bien que je finissais par le poussait sur le lit pour l'embrasser fougueusement, ses yeux nager dans une vagues d'incompréhension, mon sourire se dessiné contre ses lèvres finie.

    Qu'est-ce qui m'arrivais ?

    Avoir ainsi envie d'un humain alors que mon corps semblait si engourdis. Ça ne me semblait pas réelle et d’épuisement, je m’écrouler à ses coté. 


  • Commentaires

    1
    Mercredi 22 Janvier 2014 à 21:17

    La suite :0

    :S j'me demande si j'suis pas en train de devenir à croc a tes textes D:

    hahaha ^^" j'adore toutes les histoires xD

    2
    Mercredi 22 Janvier 2014 à 21:21

    Tiens maddy, t'as trouver un subordonner pour me réclamer la suite. 

    Je sais pas, peut-être un peu ? C'est pas mal ? 

    Merci beaucoup ^^

    3
    Mercredi 22 Janvier 2014 à 21:32

    j'adorreeee *~* c'est une très belle histoire x3

    x3 bah voila celle qui a priorité xD

    4
    Jeudi 23 Janvier 2014 à 14:24

    Merci bien x) ça me touche vraiment.

    =w= maddy me harcele tout les jours pour avoir la suite

    5
    Jeudi 23 Janvier 2014 à 17:10

    Bah alors t'es pas sorti d'affaire! car je risque de m'y mettre aussi à te harceler car TOUTES tes histoires sont intéressante :3 (enfin c'est juste dans le faite que tu laisse l'histoire en pleins suspense et que... APRES QU'EST CE QUI ARRIVE???!! )

    Résumer la fin donne envie de continuer l'histoire :P tu es un grand écrivain sur le Yaoi xD

    6
    Jeudi 23 Janvier 2014 à 17:41

    O.o au secoure maddy !!

    Merci du compliment, mais le grand écrivain de notre ère ça sera mad chan x) Je n'ai pas de tel ambition.

    7
    Jeudi 23 Janvier 2014 à 17:46

    :'D

     

    ha... oki xD ça me fais penser que sur le blog de Mad j'ai la fleme de lire donc j'ai pas continuée sont labyrinthe xD

    8
    Jeudi 23 Janvier 2014 à 17:49

    Tu devrais lire x) Tu aimerais bien plus ses textes que les miens. Ils sont plus divèrent et mieux ecris que les miens ( vus qui a pas de yaoi x))

    9
    Jeudi 23 Janvier 2014 à 17:55

    Bah c'est nul! Car comme j'aime bien le Yaoi (même si je n'apprécie pas les passage sexuelle vu que j'vais avoir à peine 14 ans dans 2 semaines =.= c'est assez jeune pour des choses pareille xD enfin normalement xD et d'après mes parents )

    Je préfére lire t'es textes que les siens :P :P

    10
    Jeudi 23 Janvier 2014 à 19:30

    ... *ne comprend pas du tout cette façon de voir les choses* je vois je vois ...

    ^^" comme tu le sens après tout

    11
    Jeudi 23 Janvier 2014 à 20:35

    xD hahaha  bah c'est pas la première fois que je suis incompréhensible x3

    twa tu vois les choses comment? :0

    (ha mon avis tu dois être bien agé >.> *sans être indiscrète x3 * )

    (si tu veux pas continuer la conversation en commentaire libre arbitre à twa vu que c'est ton blog D: x)   ) enfin bon  passons ce morceau de commentaire inutile D:

     

    (^^ , dit "Junjou Romentica" est ce que y'a des épisodes comment dire... que j'pourrais pas aimer -.-? et dans l'autre: "Sekaiichi Hatsukoi !" ?  )

    12
    Jeudi 23 Janvier 2014 à 20:40

    Disons que ^^" je ne suis pas un bon exemple pour ça... C'est maddy qui s'occupe de la cencure pour moi car je suis disons ... heu... maddy !!...

    J'ai mon age ^^" et c'est très bien 

    Non, il sont fait pour que tout le monde puis les voires 

    13
    Jeudi 23 Janvier 2014 à 21:11

    xD oki... t'es pas quelqu'un de louche xD

    hahaha bien raison :') 

    okiii :3 bah en voila 2 séries en anime que j'vais pouvoir voir tranquillement, merci heiji-san ^^

     

    14
    Vendredi 24 Janvier 2014 à 12:36

    Non... non... juste un peu ... 8) niak 

    De rien ^^ 

    15
    Vendredi 24 Janvier 2014 à 18:20

    XD hahaha



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