• Rencontre sur la route

    Deux corps dans un lit, légèrement humidifié par le plaisir de la chaire. Deux corps sévèrement entrelacer ne voulant plus se quitter connecter l'un contre l'autre sous des cris de jouissance sans nom, le plaisir et l'envie était les choses que les hommes fournissait s'en se rendre compte. Remplissant leurs balances du luxe effacent sans se rendre compte leurs démons qui se nourrissait d'eux comme de parasite. Leurs natures à elles seules horrifiée les personnes qui pouvait simplement imaginer leurs existences. Ce fut dans se cadre que je recommençais une nouvelle vie, sans parents pour me dire quoi faire et sans amant, on me lâcher dans la jungle en ayant pour seul consigne de me trouver du gibier chaque soir. Assis sur le sommet d'une église, admirant la mer paisible se faire caresser par le vent. Je chantonnais une légère mélodie en admirant le ciel étoilée parmi tout se ciel, sous cette lune au allure princière admiré au même moment l'âme que je pourchasser ardemment, celle que je capturais affin de pouvoir lentement possédé chaque partie de son être. Me relevant en souriant, je me jetais littéralement dans le vide océan, le vent fouetté mes habite et mon doux visage nous repoussant affin qu'on n'approche pas sa tendre mer. Le bruit des voitures rapidement oublier pour se concentré sur la respirations cadencé de mon cœur qui allait exploser à l'approche du sol. Me déposant comme une fleur le vent ennemis s'envoler à travers les arbres chantonnant à son approche, me laissant parmi le vaste monde que sans m'en rendre compte j’espérai depuis le jour de ma naissance. Le bruit d'un moteur me fit rouvrir les yeux, mes pieds sur la route en face des voitures affolaient près à partir au quart de tours pour  détruire tout ce qui se trouverais sur leurs passage, moi par la même occasion.

    Je fermer les yeux, mettant mes mains pour me protéger sans réellement le faire, ses engins ne pouvait pas être stopper par des simples muscle encore moins, s'il s'agissait des miens. Les larmes aux yeux, je sentais déjà le poids de la voiture m'écraser le corps en lambeau, les complications que ça allait engendré pour ma reconnaissance, car les humains ne me connaisses pas dans leurs états civique. Je voyais déjà mon grande père m'enquiquiner pendant de longues heures en disant toujours que j'aurais du l'écouter. Pleurnichant à ses misérables secondes qui continuaient de s’écoule sous le rythme palpitant du moteur qui ronronnait excité à l'idée de charcuté un simple enfant. Des bruits horribles m’arrachait les oreilles voyant les feux claire partir loin derrière moi traçant leurs routes en lignes droite comme les étoiles filantes. Le contre jour crée par les lampadaire m’empêche de voir le visage du bourreaux qui allait m'emporter sous ses roues. Je suée de toute mon corps en entendant le bruit sur aigus des freins paniquer. Mes jambes me lâchèrent au même moment, tremblant de toute mon corps la notions de survie n’existai pas chez moi. Aucun geste de défense ni même de saute de la dernière chance affin de pouvoir me sauvé. Le bruit des passant ronronnais  de petit cris sur aigus,, sortant enfin de leurs bulles pour remarquer que quelqu'un était en danger, certain passer rapidement leurs chemins terrifié à l'idée d'avoir un quelconque rapport avec un accident, d'autre curieux se rapprocher pour agir en spectateur sans pour autant agir.

    Je relevais le visage vers la lune, apercevant des démons venue loin pour retenir la voiture, ma seule réaction fut de soupiré, mon grand père ne me fessait réellement pas confiance sinon il n'aurait pas payer tout ses démons pour me surprotéger. L'impression d'être un petit objet à ne laisser sortir qu'avec une douzaine de garde. La porte s’entrouvrit laissant une personne en sortie le plus calmement possible. Encore  paralysé par la peur, la dame lune reflété cette silhouette masculine au airs prétentieuse, regardant en premier ses chaussures de marques italienne, sans le moindre poussière dessus nettoyer comme un précieux diamant elle semblait être faite sur mesure. Des chaussettes noirs remontant jusqu'à la bordure d'un pantalons sobre mais classe au couloirs de la nuit, il avait un bassin plutôt large et une taille  imposante vus que je rester un long moment poser sur la partie de son bas ventre. Continuant mon analyse de policier en scrutant les moindres détailles. Une chemise écarlate m'aveugla un moment, elle était repassé ainsi que légèrement entrouverte au niveau de sa nuque. Les habits que portaient l'étrange personne se retrouver lier entre le classe et la sobriété. Un charme particulier mais qui ne manqué pas de rajouté un charme fou à cette silhouette. Me laissant un peu plus sur le cul que je ne l'étais déjà frigorifier par le goudron glacée.

    S'approchant de moi à pas tranquille, sa mains se tendus après m'avoir longuement regarder sans me parler ou même sans s'excuser. Je l'attraper, m'en aidant pour me relevais. Poussait par l'élan que sa force porter sur ma petite mains mon poids chuta en avant non maintenu part mes pieds encore engourdis, son torse fut chose qui me maintenus droit, sous les yeux interloqués de ses quelques passant voyant tard dans les nuit, les passants qui attendaient une réaction de la part d'une ou de l'autre parties, mais rien, ma langue rester dans sa poche et la sienne ne semblait pas vouloir sortir. M’entraînant délicatement vers la deuxième porte de sa voiture, l'ouvrant et m'installant dedans en supportant mon poids qui retombais sur le siège. Vérifiant que tout allait bien dans un calme terrifiant, un calme lourd et pesant ressemblant à celui des cimetières les soires de pleines lune comme celui-ci. Je retrouvais le courage de levais le visage pour admiré ses trait fins qui m'observer tendrement. Il avait de magnifique yeux bleu cristallin, on y voyais la mer s'y reflété dans ses eau claire, les vagues des tourments semblait emporter le mal-être de mon corps lourd. Il avait un regard si perçant qu'on aurait pus croire qui lisait en nous d'une manière écrasante. Il me fit signe de bien m'installer dans la voiture, refermant la porte pour passer de l'autre coté.

    S’installent au volant, il me jeta un regarde un peu froid laissant sa main réenclencher le moteur dépassant la première vitesse. Je me fessait percer par le ronronnement de la voiture qui se dirigeait vers l’hôpital dans le silence aussi total que macabre. Jettent quelque fois des regarde au conducteur en manque de réaction. Les humains avait de drôle de coutume mais je ne savais pas que parmi elle se trouvait renversais les jeunes inconnus. Me tenant les épaules dans de petit spam de froid, je chercher la raison qui me poussaient à ne pas demander l'’arrêt de la voiture. Me rendant bien compte que j'étais simplement en état de choc se fut un soupire court qui fit réagir mon conducteur qui se dénoua la langue :

    -Tu ne devrais pas te jetais sous les roues !
    -Excuser moi ! Monsieur
    -Aaron ! Pas monsieur !
    -Aaron ?

    Je me mettaient à rire en vus de l’hôpital, sortant de la voiture comme un grand vite suivis du conducteur. Il me regardait curieux de savoir pourquoi j'avais rigoler comme un fou. Lui souriant en marchant j'attendis d'entré dans l'établissement pour répondre à son interrogation qui planer sur son visage :

    - Je trouve ça jolie, moi c'est Saen ! Monsieur le renverser

    Et l'équipe médical pris soin de moi ...


  • Commentaires

    1
    Mercredi 22 Janvier 2014 à 18:44

    J'ai hâte d'entamer le 2ème chap :3 troc bien T^T xD

    (bon plus tard dommage -_- j'doit manger xD )

    2
    Mercredi 22 Janvier 2014 à 18:51

    Bon app" ^^ 

    Je suis toujours aussi heureux que ça te plaise. 

    3
    Mercredi 22 Janvier 2014 à 18:54

    merci :)



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